La campagne de coups bas, de calomnies, de promesses mirobolantes et autres fariboles mené par Nicolas Sarkozy et ses séides , nous a rappelé cet excellent sketch des inconnus, qui met en scène un député, qui face à des sondages qui ne lui sont pas favorables, se montre prêt à toutes les bassesses.
Avouez qu’il y a quelques similitudes tout à fait intéressantes et notables.
Amusez-vous bien.
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François Hollande raconte son parcours politique sur BFMTV
François Hollande était l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC jeudi 19 avril. Il est notamment revenu sur son parcours, racontant son enfance, sa découverte de la politique, le 21 avril 2002 et sa campagne depuis sa candidature aux primaires socialistes.
Bourdin 2012 : François Hollande par BFMTV
-Ne pas faire carrière est la meilleure façon de réussir.
-Je n’aime pas la richesse indécente. Je n’aime pas la richesse héritée. Je n’aime pas la richesse arrogante.
-me faire traiter de gauche caviar par celui qui aujourd’hui est l’incarnation de la richesse insolente ?
-Il n’y a qu’un seul prélèvement qui touchera tous les Français, c’est les 0,1%, je dis bien 0,1% de cotisations supplémentaires pour financer le départ à 60 ans de ceux qui ont cotisé 41 années.
-Le RSA qui est versé, il doit y avoir non pas 8 heures, 7 heures ou 1 journée de travail qui est demandée à ceux qui le touchent, mais il doit y avoir un parcours là encore d’insertion, j’augmenterai considérablement le nombre de contrats d’insertion
-J’ai dit aux Français que je retirais les soldats Français d’Afghanistan d’ici la fin de l’année et je le fais dès à présent.
-je ne suis pas dans l’exhibition ! Jamais. J’ai une certaine retenue, une certaine réserve.
-Je veux être un candidat normal , eh bien oui je serai, si les Français le décident, un président normal.
Un déficit commercial historique de la France, un échec terrible des politiques de la droite
Guillaume Bachelay, secrétaire national à l’industrie, est revienu sur le déficit commercial français «qui a atteint un niveau historique, à près de 70 milliards d’euros»
Industrie : «Un déficit commercial historique de… par PartiSocialiste
C’est un échec terrible pour les politique menées par la droite depuis 10 ans, notamment au cours des 5 dernières années.
Un tel échec commercial de la France ne peut pas s’expliquer seulement par la question du coût du travail.
François Hollande: « C’est une politique qui a été dégradée, ce n’est pas la France »
François Hollande s’est exprimé sur la perte du triple A, samedi 14 janvier 2012 à 8h30 à son siège de campagne.
"C'est une politique qui a été dégradée, ce… par francoishollande
LES CHIFFRES CLES (Janvier 2012)
Déficit de la France en 2011 :
5,5% du PIB en France
1% du PIB en Allemagne
Balance commerciale :
75 milliards d’euros de déficit en France
160 milliards d’euros d’excédent en Allemagne
Taux d’intérêt des emprunts d’états :
3,1 % en France
1,75 % en Allemagne
Augmentation de la dette publique lors du dernier quiquennat :
612 milliards d’euros
Pour la presse allemande, la germanophobie n’a pas de couleur politique
Alors que la polémique enfle au sujet d’une supposée germanophobie rampante au sein de la gauche française, la presse allemande commence à s’emparer du sujet. Si elle estime qu’un tel sentiment existe bel et bien, il ne se limite pas au PS.
François Hollande aurait dû être accueilli lundi sous les huées des socialistes allemands. De Berlin à Munich, les médias auraient dû multiplier les éditoriaux cinglants contre le Parti socialiste français. Mais il n’en est rien. Pourtant le PS, à entendre certains ténors de la majorité hexagonale, aurait sombré dans une grave dérive germanophobe.
C’est ainsi que le Premier ministre François Fillon en personne a appelé, dimanche, François Hollande à de la “fermeté” contre “les relents germanophobes” de ces derniers jours. Le chef du gouvernement visait, sans le dire, les propos d’Arnaud Montebourg qui avait évoqué mercredi un retour du “nationalisme allemand au travers de la politique à la Bismarck” d’Angela Merkel.
En Allemagne, les propos d’Arnaud Montebourg et la polémique qui enfle en France ont certes été traités par les agences comme la Deutsche Presse-Agentur (DPA), mais n’ont rencontré que très peu d’écho auprès des grands titres nationaux. Seul – ou presque – le magazine Focus s’est-il interrogé jeudi sur la “haine hystérique de l’Allemagne” après les propos de l’ex-candidat à la primaire socialiste. Mais cet hebdomadaire populaire conclut qu’à travers ces déclarations, Arnaud Montebourg vise davantage Nicolas Sarkozy que la chancelière. “Cette agressivité verbale est coutumière en période de campagne électorale, comme en France”, peut-on lire dans Focus. Les autres journaux se sont depuis bornés à reprendre brièvement les déclarations de François Fillon.
Sans couleur politique
Pour autant, les Allemands sont conscients de la montée d’un sentiment anti-allemand en Europe, plus particulièrement en France. Seulement, cette tendance de daterait pas des déclarations d’Arnaud Montebourg. Les principaux articles qui analysent cette évolution remontent à la dernière quinzaine de novembre. “La peur française d’une Europe allemande”, titrait ainsi le 28 novembre Die Welt. Le quotidien de gauche Sueddeutsche Zeitung évoquait le 27 novembre “la peur du fantôme allemand” et l’influent blog “Flatwelt” – qui dépend du quotidien Die Welt – estimait le même jour que “les Allemands sont en train de devenir les nouveaux punching-balls européens”.
Autant d’articles où le “germanosceptiscisme” ne revêt aucune couleur politique. La Sueddeutsche Zeitung évoque, sur un même plan, les déclarations de Jacques Attali sur la “nouvelle menace que l’Allemagne fait peser sur l’Europe” et celles d’un “éminent collaborateur de l’Élysée” qui estime : “L’Allemagne domine tout.”
Cette résurgence d’un sentiment de suspicion à l’égard de l’Allemagne, Berlin se le serait infligé à lui-même, estime Clemens Wergin, auteur du blog Flatwelt. “L’Allemagne est en train de devenir pour l’Europe ce que les États-Unis sont au monde”, écrit-il. Selon l’éditorialiste, Berlin est l’autorité vers laquelle tous les pays européens se tournent pour trouver une sortie à la crise. Mais les membres de l’Union européenne, France en tête, n’apprécieraient pas particulièrement ce nouvel état de fait.